Limoges, une cité sous la Révolution.
Alexandre Lonelet, jeune avocat tourmenté par un profond mal de vivre, se retrouve au cœur d’une intrigue angoissante liée à un mystérieux manuscrit.
Pourquoi vers l’An Mil le moine Adémar a-t-il falsifié la mémoire sacrée de son abbaye ? Pourquoi 300 ans plus tard le Grand Inquisiteur Bernard Gui voulait-il exterminer une paisible communauté installée à Gimel, au cœur du Limousin ?
Une énigme sur fond de troubles révolutionnaires qui remonte aux temps les plus anciens. Du Moyen Âge à la Révolution, de la cathédrale Saint-Étienne de Limoges aux cascades de Gimel en Corrèze à quelques chevauchées de là, Julien Deslembre a construit un roman d’aventures à la fois mystique et décadent.
Julien Deslembre est un jeune agrégé d’histoire. Il est spécialiste de l’époque médiévale et ses recherches l’ont conduit à s’intéresser à l’histoire religieuse.
Le Manuscrit des Parfaits. Chroniques limousines est son premier roman.
Michaël Bettinelli vit à Limoges. Graphiste de formation, Le Manuscrit des Parfaits. Chroniques limousines est sa première participation à l’illustration d’un roman.
Retrouvez Michaël Bettinelli sur son blog : http://bettinellimichael.over-blog.com/
Interview de Julien DeslembreLes Ardents Editeurs bénéficient du soutien pour leur programme éditorial 2010 de : ■ L’État - ministère de la culture et de la communication - DRAC du Limousin, ■ Le Conseil Régional du Limousin avec l’aide du Centre régional du Livre en Limousin- ALCOL.
Haletant et en sueur, Alexandre se redressa brutalement dans son lit. Encore ce damné cauchemar ! Il était hanté de la sorte chaque nuit depuis la tragédie, mais cette fois, c’était au-delà du supportable. Se levant d’un bond, il se précipita vers le petit miroir accroché au-dessus de sa table de travail. Ce visage ! Ces traits ! Exactement les mêmes que ceux du jeune clerc de son rêve maudit : habituellement, il les détestait autant qu’il les chérissait. À cet instant toutefois, la haine avait clairement pris le pas sur l’adoration. Il se saisit d’un grand couteau à la pointe effilée et le pointa sur son reflet.